Une rosace florale en blanc, bleu profond et or, construite en couches de pétales et de médaillons. Un modèle en formes spéciales.
Une rosace qu'on monte comme on assemble un bijou
Le motif est symétrique et se lit du centre vers l'extérieur. Au milieu, un médaillon rond bleu et or entouré de perles ; autour, une première couronne de pétales blancs nervurés d'or ; puis une seconde couche, plus large, en bleu nuit ornée de gouttes et de cabochons dorés ; et enfin, aux quatre coins, de grands éventails blancs et bleus qui referment la composition. Chaque élément est traité comme une pièce d'orfèvrerie : filets dorés, perles alignées, pierres serties. Il n'y a ni sujet ni décor — c'est un motif ornemental pur, dans l'esprit du mandala, et sa force vient entièrement de la répétition et de la symétrie.
Ce qui prend du temps, et ce qui va vite
Ce modèle est en formes spéciales : une partie des strass sont taillés en gouttes, en losanges, en fleurs ou en cabochons, et ils sont placés exactement là où le motif a besoin de relief — au cœur des médaillons, sur les nervures, au bout des pétales. Ces pièces se posent plus lentement que des ronds ou des carrés parce qu'il faut les orienter, mais ce sont elles qui font tout le rendu. La symétrie aide énormément : une fois qu'on a compris comment un quart de la rosace est construit, les trois autres se montent beaucoup plus vite, et on peut travailler motif par motif plutôt que couleur par couleur. La toile n'est pas à remplir entièrement, le fond reste nu — tout le travail est concentré sur le dessin.
Une fois la toile terminée
Le résultat est ce qui se rapproche le plus de la joaillerie dans toute la sélection. Comme les pièces ont des tailles et des orientations différentes, la lumière est renvoyée dans plusieurs directions à la fois : la rosace ne brille pas uniformément, elle scintille par endroits, et l'effet change quand on se déplace devant. Il faut un éclairage direct pour en profiter — sous un plafonnier diffus, la moitié de l'intérêt disparaît. Le format carré appelle un cadre simple, blanc ou doré fin, et un mur uni.
À qui ça convient
À qui aime les motifs géométriques, la symétrie et le travail minutieux, et à qui a envie d'essayer les formes spéciales sans se lancer dans une grande scène. C'est aussi l'une des rares toiles de la sélection qui s'intègre dans un intérieur très sobre, parce qu'elle se lit comme un objet décoratif plutôt que comme un tableau. Beaucoup moins adapté à qui cherche un paysage ou un animal. Pour un premier essai plus rapide, regardez les formats une soirée ; et pour tout le reste, la collection diamond painting.